QUEYRAS ARVIEUX

QUEYRAS ARVIEUX

ALAIN BLANC


Arvieu dans l'Aveyron

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04/05/2014
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Mes responsabilités au Parc du Queyras

Pendant mon mandat de maire de 2008 à 2014, j'ai été délégué au comité syndical du Parc régional du Queyras (22 membres en tout, représentants les communes, le Conseil Général et la Région).

Le comité syndical se réunissait 6 fois par an + les commissions assez souvent + les réunions sur les plans en cours (climat, mobilité, énergie...) + le bureau tous les 15/20 jours mais je n'en faisais pas partie.

Depuis avril 2014, je suis de nouveau délégué au Parc en tant que personne privée désignée par le conseil municipal d'Arvieux. Mais à ce jour (16 avril 2014)  le nouveau bureau n'est pas encore élu, on ne sait pas qu'elle sera la place de chaque délégué.

En attendant, je fais mon petit bilan personnel et je postulerai aux mêmes responsabilités !

 

1/ Président du Comité de Rivière du Guil :

En 2009, j'ai été élu président du Comité de rivière du Guil (créé en 2005), structure informelle regroupant les Collectivités, les Administrations et les usagers de l'eau, chargée de la mise en place du Contrat Rivière et de son suivi (2005-2014).

Il faut dire que personne ne voulait de cette présidence, qui était, au yeux de beaucoup, un repoussoir. 

Je me suis attelé à la tache, avec difficulté tant les sujets étaient complexes, imbriqués et en lien direct avec les communes et les administrations. Deux chargés de mission du Parc s'occupaient du suivi des études, du montage des dossiers (financiers notamment) qui ont abouti à des travaux menés par les collectivités (Plus de 40 millions d'euros, exemple les stations d'épurations, faites par les communautés de communes).

Le contrat rivière intéresse le bassin versant du Guil soit 12 communes (8 Queyras + Guillestre, Vars, Risoul, Eygliers) même si on parle simplement de "Guil"

A ce jour, le plan de gestion du Guil est finalisé, il faut passer à la phase travaux. Le plan d'action pour la prévention des inondations est accepté, il faut passer à la phase "études" pour commencer des travaux en 2015, travaux estimés à plus de 20 millions d'euros.

L'Etat veut que ces deux plans soient menées de concert entre toutes les collectivités par un organisme unique : Un syndicat de rivière du bassin versant du Guil. La création de ce syndicat conditionnera aussi l'obtention des subvention de l'Etat (40%). 

La création de ce syndicat de rivière est en cours, des communes ont déjà délibéré. 

Tout au long de ces années, je me suis particulièrement impliqué sur ces programmes. Avec la chargée de mission du Parc, nous avons souvent rencontrés les collectivités, les Administrations si bien que je suis devenu  le "Monsieur eau et milieu aquatique" comme élu du Parc.

 

2/ Les sentiers : 

Le Parc a mis en place une cellule ingénierie pour les sentiers (inventaire, suivi, élaboration du plan de signalétique) et il  embauche des saisonniers pour les travaux (entretien, pose de la signalétique).

La signalétique est coordonnée par le Conseil Général des Hautes Alpes (en abrégé CG05) qui a mis en place le PDIPR (Plan Départemental d'Itinéraires de Promenades et de Randonnées) avec une charte pour tout le Département.

Le suivi du PDIPR est fait  par des commission locale de randonnées, créées par le CG05 (9 pour le Département), dont une pour le Queyras et j'en suis devenu le président.

La nouvelle signalétique PDIPR est élaborée et posée en 3 tranches, la première en 2013, le seconde en 2014 et la 3ème fin 2014 si possible et en 2015. Cette signalétique redorera le blason de la randonnée dans le Queyras car, au fil des ans, les randonneurs se plaignaient de plus en plus.

Les travaux d'entretien des sentiers sont menés de pair par l'équipe du Parc mais la tâche est énorme car les intempéries ont fait beaucoup de mal ces dernières années et la demande de qualité est grandissante (+ concurrence accrue avec les autres territoires).

La commission locale de randonnée du Queyras est la seule du 05 qui fonctionne "en autonomie" (se prend en charge et avance dans les dossiers) et j'ai eu les félicitations des services du Conseil Général et de son vice président chargé du tourisme.

Ils comptent sur moi pour prolonger le travail sur les sentiers et sur toute les activités de pleine nature qui sont englobées dans le PDESI (Plan Départemental Espaces sites et Itinéraires) qui démarre.

Je n'oublie pas les communes qui ont bien travaillé car elles ont compris que les sentiers, c'est notre "fond de commerce" pendant 7 mois de l'année.

 

 

 

 

 


16/04/2014
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J'ai participé à la création du GR58 dans le Queyras !

A 18 ans, j'ai participé à la création du GR58

 

Dans les années 60-70, Les Eaux et Forêts (ONF maintenant) avaient une équipe de travaux. Cette équipe était embauchée l'automne essentiellement pour faire des plantations. Elle était composée en majorité d'agriculteurs, de Brunissard notamment, et de quelques autres hameaux.

 

Un jour de septembre 1970, quatre d'entre nous sont envoyés créer un sentier entre le Pont La Pierre et Montbardon.

Le tracé est déjà piqueté, nous travaillons sous la surveillance d'un jeune garde forestier de Château-Queyras qui venait juste d'arriver dans le Queyras.

 

Un peu après, c'est toute l'équipe qui est envoyée au Lac Malrif. But: Ouvrir un sentier entre Le Lac Malrif et le vallon de Malrif, à la descente donc.

 

Un autre jour nous partons planter des piquets à L'Echalp et vers le refuge du Viso (existait-il déjà ?) etc...

 

Nous ne savions pas vraiment pourquoi et pour qui nous faisions ces travaux, s'ils ont une cohérence et un but, ni qui est à l'origine de ce projet, mais ils engendrent une adhésion spontanée de l'équipe.

 

Le GR58 naissait sous nos pioches. Bientôt un réseau de gîtes d'étapes allait le valoriser et donner au Queyras sa réputation de « mecque de la randonnée ».

 

La population a vraiment adhéré, a fait sien ce développement. Le concept n'a pas vieilli, le GR 58 avec ses gîtes et refuges vit toujours, le réseau de sentiers s'est agrandi hors GR. Ce réseau de sentiers vit, est entretenu, se dégrade, ne répond pas toujours aux attentes des promeneurs (plus contemplatifs, moins sportifs).

 

La randonnée est toujours l'élément porteur du tourisme d'été dans le Queyras. Un peu grâce aux coups de pioche de quelques arvidans, il y a plus de 40 ans, et beaucoup grâce à Philippe LAMOUR.


12/02/2014
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Alain, que sais tu ?

Sur les remontées mécaniques et le ski ? J'ai travaillé de 1971 (20 ans) à 1988 au remontées mécaniques d'Arvieux, de perchman à chef de groupe. J'ai eu ma flèche d'or !

Sur le ski de fondEn 1992 j'ai été nommé coodinateur de l'Association Queyras Ski de Fond, créée par Alfred Moyrand en 1991 pour gérer les pistes de ski de fond du Queyras et percevoir la redevance. Je skiais avec ma femme, monitrice de ski de fond. J'étais présent à la création de Hautes Alpes Ski de Fond par le Conseil Général en 1986.

Sur l'agriculture ? Je suis fils d'agriculteurs. Je me suis installé "chef d'exploitation agricole" en 1973. Et ce jusqu'en 1988.

Sur le tourisme ? Membre fondateur de l'Office de Tourisme d'Arvieux en 1977, président de 1982 à 1987, membre fondateur de l'Office de Promotion du Queyras en 1982 et membre du CA jusqu'en 1989, multiples stages sur le tourisme et des activités touristiques. Membre fondateur de l'Office de Tourisme du Queyras en 2009 et membre du CA.

Sur le commerce et l'artisanat ? J'ai travaillé aux Jouets du Queyras de 2005 à 2012 (secrétaire comptable puis gérant). Actif pour la création de la Maison de l'Artisanat en 1989, cogérant de 2010 à 2012.

Sur la montagne ? Accompagnateur en montagne, randonneur à pieds, à skis ou raquettes. Passionné de lecture "montagne", concepteur des topo-guides "Respirez Randos" sur la vallée d'Arvieux et les alentours. 

Sur les jeunes ? En 1967 membre fondateur du Foyer des Jeunes de l'Izoard (FJI), trésorier, président. Actif dans ce bénévolat (réunions, projets, bals, kermesses, voyages...) pendant 25 ans.

Sur l'animation de la vallée ? C'était aussi un axe fort de mes activités professionnelles et des activités associatives (pendant longtemps le FJI a été le Comité des Fêtes de la vallée d'Arvieux).

Sur la chasse ? Chasseur pendant 20 ans, fondateur de l'Association Communale de Chasse Agréée d'Arvieux en 1977, président jusqu'en 1995. Mise en place des premiers plans de chasse dans les années 80 (mouflon puis chamois). Membre fondateur du Groupement d'Intérêt Cynégétique du Queyras en 1987. 

Sur la vie publique ? Implication précoce dans la vie associative locale, dans le syndicalisme et le mutualisme agricoles de la vallée, du Queyras ou des Hautes Alpes. Conseiller municipal d'Arvieux de 1983 à 1989, maire de 1995 à 2001 et de 2008 à 2014.

Directeur de la revue trimestrielle "Lou Bazan, Arvieux aujourd'hui" de 1973 (création) jusqu'à son arrêt en 2002.

Ta conclusionJ'ai toujours mis mes idées et mon savoir au service de nos vallées, c'est presque un sacerdoce ! Mon expérience et une bonne intuition sont des atouts pas assez partagés.

 


09/02/2014
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